

Avocat, écrivain, poète, journaliste
Les archives Bécat conservent plusieurs lettres manuscrites du comte de Paris ou de ses secrétaires. Elle sont parfois très courtes et formelles, mais témoignent des liens privilégiés qui unissaient les deux hommes. En 1934, Pierre Bécat, s’étant éloigné de l’Action française, devient conférencier officiel du prince et se rend à de nombreuses reprises au Manoir d’Anjou en Belgique ou encore dans la propriété de Larache au Maroc.
Les années 1930 sont, au sein de l’Action française, l’époque d’âpres conflits de différentes natures, après la condamnation par le pape. Dans cette lettre, un proche ami de Pierré Bécat, Félicien Maudet (1902-1967), ancien secrétaire général des Etudiants d’Action française, explique les raisons qui l’ont poussé à quitter la ligue.
La bibliothèque des frères Maudet, tous deux militants royalistes, a été donnée en 2019 à l’Université de Perpignan par les descendants de la famille. On trouvera sur ce site des éléments biographiques sur ces frères : https://histoirelivre.hypotheses.org/tag/felicien-et-henri-maudet
Pierre Bécat et Gabrielle Rotgé s’étaient rencontrés dans les années 1920 dans les milieux d’Action française lors de tournées de Pierre Bécat en Roussillon. Gabrielle militait depuis son plus jeune âge dans le Groupe des jeunes filles royalistes de Prades.
Après son mariage, elle est nommée présidente du Groupe des Dames royalistes et d’Action française de Prades, comme nous l’apprend l’Action française du 29 décembre 1927.
En 1928, une lettre conservée dans les archives Bécat montre qu’elle obtenait des résultats intéressants dans sa région, dont la responsable du comité des dames d’Action française dans l’Hérault, Mme Picot-Lassus, la félicitait.
Pierre Bécat, amateur d’escrime, s’entraînait dans l’ancienne salle d’armes de la rue de la Bûcherie à Paris. Sur cette photographie, datée des années 1930, on le voit (à gauche) avec un ami, le Dr. Bitterlin.
Coutumier des duels, il provoqua notamment son confrère Maurice Garçon en 1933.